"Nous sommes aujourd'hui à moins d'un an du deuxième tour de l'élection présidentielle de 2027. Et nous sommes prêts !", lance Jean-Luc Mélenchon, sous le soleil de la place de la République, lors de la manifestation parisienne du 1er-Mai. "Dans moins d'un an, zou, on y va ! Zou, les chaussures de marche ! Zou, les stylos pour le porte-à-porte !", ajoute l'Insoumis, dont la candidature pourrait être officialisée dès dimanche 3 mai par La France insoumise.
Dans la foule, Sophie écoute avec attention. Elle estime que le temps est venu pour une quatrième candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle. "C'est le bon moment, il faut y aller, réagit l'Insoumise de longue date. On a un an, là, on peut commencer. Je suis impatiente qu'il se lance vraiment, parce qu'il a toutes ses chances pour gagner. LFI est le seul parti qui a un vrai programme novateur, un vrai programme de rupture."
Des militants LFI inquiets des divisions à gauche
Le nom de Jean-Luc Mélenchon est le seul à émerger pour la présidentielle. La France insoumise est donc critiquée pour son manque de démocratie interne, même si LFI se vante de former des cadres, des députés pour prendre la relève de son chef de 74 ans. Mais cette fois encore, sauf énorme surprise, ce sera Jean-Luc Mélenchon. Une décision logique pour Patrick, un militant LFI : "Il n'y a que lui qui a ce pouvoir d'attraction auprès des gens qui s'intéressent ne serait-ce qu'un peu à la politique."
Jean-Luc Mélenchon va rejoindre la très longue liste des candidats de gauche pour 2027 et il est le mieux placé dans les sondages pour le moment. Cette multitude de prétendants agace Jacques : "LFI et les autres partis ne s'entendent pas et je m'inquiète pour la présidentielle de 2027." Selon lui, la dispersion des voix de la gauche est la meilleure manière de garantir la victoire du RN l'an prochain.
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